Les pouvoirs extraordinaires des Affirmations Positives

 

 

Affirmations Positives  Olivia chamane energeticienne montpellier

 

 

1 - Que sont les affirmations positives ?

 

« Les affirmations sont des énoncés que tu te répètes jusqu’à les croire. Ces énoncés ne sont pas faux ; ils sont vrais, mais il arrive qu’ils ne soient pas encore vrais. Ils préparent ton esprit au succès lorsque parfois — en raison d’influences sociales, familiales et personnelles — tu n’es pas prêt à l’accepter. 

Un autre avantage positif : comme la visualisation, les affirmations t’aident à préciser tes objectifs — que ce soit une maison magnifique, de fastueuses vacances, une importante augmentation de salaire, ou même des compétences accrues en réparation automobile ou en décoration intérieure, par exemple. Tu peux atteindre en partie tout ce que tu veux en l’affirmant à voix haute, à toi-même et à l’Univers. 

Une affirmation ressemble généralement à ceci : « J’ai un livre à succès et je suis un auteur à succès. » Elle peut être aussi simple, et en général, cela 

vaut mieux. La plupart du temps, la formule de base de l’affirmation exige l’usage de l’indicatif présent. C’est parce que ton statut, par exemple, d’auteur à succès doit être établi maintenant, et non dans un vague futur. Si tu essayes d’atteindre un résultat à une date précise, il est permis de dire, par exemple : « Dans un mois, je suis en train de recevoir une importante augmentation. » 

Tu as intérêt à répéter ton affirmation un certain nombre de fois tout au long de la journée. La répétition est importante car il faut plusieurs essais avant que notre cerveau absorbe vraiment un message. Cependant, une fois ce dernier vraiment intégré, il a tendance à rester intériorisé. » 

 

2 - Combien de temps, exactement, dis-je répéter mes affirmations ? 

 

« Heureusement, elles ont une date de péremption. Dans l’exemple « J’ai un livre à succès et je suis un auteur à succès », il vaudrait la peine de la répéter jusqu’à ce que le fait énoncé soit fermement établi en tant que vérité. Lorsque tes premier et deuxième livres à succès sont sur le marché, tu peux supposer que ton affirmation a « pris forme ». Bien sûr, à ce stade, tu n’as aucunement à la délaisser. En effet, il pourrait être d’un intérêt douteux d’abandonner une stratégie gagnante, mais tu peux tout de même t’arrêter une fois ton but atteint. »

 

3 - Quelles types d’affirmations puis-je faire ?

 

« Les affirmations ne se limitent pas aux simples énoncés d’abondance. Tout ce que tu aimerais accomplir, tu peux y arriver plus facilement, mieux et plus vite au moyen d’affirmations. 

Tu pourrais même, par exemple, utiliser une affirmation qui augmenterait le rendement de ton potager. Le fait de dire « Mon jardin potager est hautement productif, et je suis un jardinier judicieux et expérimenté » peut produire (et produira) des résultats merveilleux. Ainsi, tu peux créer une affirmation pour soutenir tout ce que tu veux. » 

 

4 - L’importance de la visualisation

 

« Tu as peut-être déjà deviné de quelles façons les affirmations et la visualisation collaborent. Ton succès avec la visualisation dépend entièrement de ton imagination, et par la visualisation, tu peux augmenter le pouvoir de ton imagination. De même, tes affirmations dépendent de tes visualisations. 

Avant de trouver une affirmation, tu dois connaître ton objectif. La meilleure façon, c’est de le visualiser en détail. 

Inversement, il est possible et hautement probable qu’en utilisant régulièrement tes affirmations, tu sois même capable de visualiser plus clairement ton objectif. 

La répétition constante d’affirmations habitue le cerveau à considérer l’objectif. Plus tu connais celui-ci, mieux tu pourras le visualiser sous forme de réalité. Plus tu affirmes, meilleures seront tes visualisations, et plus tu visualises, plus efficaces seront tes affirmations ! » 

 

5 - Reste positif  !

 

Le verbe est créateur et le cerveau ne comprend pas la négation. C’est pour cela que tu dois veiller à toujours exprimer ce que tu désires et non ce que tu ne désires pas.

« Lorsque nous restons positifs à propos de nos manifestations, nous pouvons obtenir des gains beaucoup plus élevés et plus significatifs. Notre optimisme et notre enthousiasme se traduisent directement par des séances de manifestation plus efficaces. À l’inverse, si nous perdons cette positivité et commençons à douter de l’efficacité de notre pratique — ou à nous sentir négatifs à propos du travail en cours —, cela peut en ralentir le progrès, ou même l’entraver tout à fait. 

Sur le plan pratique, la positivité peut rendre les relations plus épanouissantes. Très peu d’individus tiennent à passer beaucoup de temps avec des gens négatifs. 

L’état d’esprit positif peut bonifier chaque aspect de ta vie. Ta santé, ton bonheur et même ton niveau de prospérité peuvent connaître une amélioration spectaculaire si tu décides plutôt de remarquer tous les événements joyeux, au lieu de te concentrer sur les inconvénients. » 

 

6 - Quelques exemples affirmations pour engager des changements dans sa vie 

 

• « Je peux recevoir en toute sécurité.
• Je vis maintenant en fonction de ma guidance intérieure.
• Je peux être heureux en toute sécurité.
• J’aime et je mérite la paix.
• J’ai de la compassion envers moi-même.
• Je fais confiance à mes sentiments et je les écoute.
• Je suis aimé et soutenu.
• Je peux réussir en toute sécurité.
• Je me permets de recevoir de l’amour et du soutien.
• Je peux en toute sécurité être moi-même avec les autres.
• J’ai le droit de changer ma vie en fonction des visions de mon Moi supérieur.
• J’abandonne facilement l’ancien lorsqu’il a rempli son but.
• Je prends très bien soin de moi, de toutes les façons.
• Quand je suis gagnant, tout le monde est gagnant. »

 

7 - Les bienfaits de cette pratique, tout ce que tu gagnes !

 

Quand tu prends le temps de créer tes affirmations positives, que tu mets toute ta foi et ton pouvoir de réalisation, que tu concentres tout ton pouvoir de visualisation, tu peux obtenir des résultats phénoménaux ! 

Non seulement tu peux améliorer ta pensée et être plus positif, mais aussi :

  • Te créer une vie plus belle
  • Créer plus d’abondance dans ta vie
  • Développer une reconnaissance envers la vie, en célébrant les petites victoires au fur et à mesure qu’elles se manifestent
  • Développer un vrai sentiment de gratitude 
  • Stimuler ton estime de soi, ta confiance en soi 
  • Augmenter ton énergie et ta motivation
  • Développer un état d’esprit positif de manière durable
  • Augmenter ta foi en toi et en l’univers
  • Être plus joyeux et plus heureux de manière durable…

 

N’hésite pas à créer tes propres affirmations, en écoutant ton intuition. Moi je me répète les miennes tous les jours, comme une prière le soir avant de me coucher. Je les fais depuis plusieurs semaines j’ai déjà des résultats très très sympas, aussi bien sur le plan moral que matériel.

Et surtout reste déterminé et persévérant, ce serait dommage d’abandonner 5 minutes avant le miracle 😉

À toi de jouer maintenant ! Je te souhaite tout le meilleur <3

Coeur Shamane 💗

 

 

Source Doreen Virtue, les Anges de l’Abondance

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Olivia "Coeur Shamane" est Chamane, Énergéticienne et Médium.

Après un parcours dans les ressources humaines, elle décide en 2018 de changer de vie et de s'orienter vers l'énergétique. Elle a à coeur de partager ses dons et ses connaissances pour t'accompagner au mieux dans ton processus d'auto-guérison, grâce à ses soins énergétiques et ses guidances.

Méthode simple pour se libérer de blocages liés à des voeux faits dans des vies antérieures

 

blocages vies antérieures  olivia chamane energeticienne montpellier olivia chamane energeticienne montpellier

 

Méthode simple pour se libérer de blocages liés à des voeux faits dans des vies antérieures

 

« Il existe des moyens pratiques pour recevoir clairement les conseils et suggestions du Ciel. Toutefois, entendre un conseil divin ne suffit pas. Il nous faut le suivre, le mettre en action. Si tu te sens coincé, paralysé dans ta capacité à  appliquer les conseils divins à ta vie quotidienne, il se pourrait que ce soit à cause d'un problème vécu dans une autre vie. 

Alors, que tu croies ou non aux vies antérieures, tu peux malgré tout tirer profit du rôle que jouent ces dernières en appliquant les conseils divins à ta vie actuelle. 

Comme mentionné, les conseils divins ont des  applications pratiques ; en effet, ils nous aident à accroître le bonheur et l'harmonie dans notre vie. Cependant, beaucoup de gens bloquent inconsciemment leur sensibilité aux conseils divins ou ne suivent pas ces derniers. Il en résulte des prières sans réponse, non parce que Dieu et les anges les ignorent mais parce que les conseils divins sont en suspens comme une lettre du Ciel que son destinataire refuse d'ouvrir et de lire. 

Des blocages, en lien avec des vies passées, peuvent nous empêcher de d’entendre et appliquer notre guidance et de profiter pleinement de notre vie.

As-tu déjà eu l'impression de ne pas pouvoir y arriver financièrement ou d'avoir constamment des relations problématiques ? Il se peut que les vœux de pauvreté, de célibat ou de souffrance que tu as prononcés dans des vies passées en soient la cause. Là encore, peu importe que tu croies aux vies antérieures, cela ne peut pas te faire de mal - et peut simplement t’aider - de rompre les vœux que tu as peut-être faits. 

 

Voici quelques puissantes affirmations permettant de se libérer des conséquences de tels vœux. L'efficacité de ces affirmations dépend de la conviction avec laquelle tu les fais. Tu dois les dire avec sincérité et non simplement en prononcer les mots. Dis deux fois chacune des affirmations suivantes, soit mentalement soit à voix haute, avec une grande détermination : 

Par ces mots, je romps tous les vœux de pauvreté que j'ai faits en toute vie et je demande que les conséquences de ces vœux soient annulées dans toutes les directions du temps. 

Par ces mots, je romps tous les vœux de souffrance que j'ai faits en toute vie et je demande que les conséquences de ces vœux soient annulées dans toutes les directions du temps. 

Par ces mots, je romps tous les vœux de célibat que j'ai faits en toute vie et je demande que les conséquences de ces vœux soient annulées dans toutes les directions du temps. »

 

Il existe bien entendu d’autres raisons qui peuvent provoquer des blocages, les peurs, le karma et autres problèmes nés dans des vies antérieures. Tu peux écouter ton intuition et travailler directement avec les anges, avec tes guides ou avec ton Soi supérieur pour continuer ce travail sur d’autres problématiques.

Je peux également t’aider grâce à mes soins énergétiques et chamaniques si tu souhaites faire un travail plus profond sur tes blocages, qu'ils soient liés à cette vie, ou non.

Coeur Shamane

 

 

Source Doreen Virtue - Guérir avec l’aide des anges 

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9 tips pour retrouver ta joie de vivre !

 

joie de vivre olivia chamane energeticienne montpellier

 

9 tips pour retrouver ta joie de vivre !

 

La joie est essentielle à notre vie, elle est en fait notre état naturel.

Mais nous nous laissons enliser facilement par la vie matérielle, par l’influence des autres, par notre environnement. 

Il existe aujourd’hui des milliers de façons de perdre sa joie, et ce malgré toute l’abondance qui existe autour de nous alors qu’il est naturel et normal de mener des vies remplies et heureuses. Tout ce dont nous avons besoin pour être joyeux est déjà en nous ; il nous faut simplement apprendre à le trouver. 

Voici quelques astuces que tu peux mettre en pratique pour retrouver ta joie de vivre et l’ancrer durablement dans ton quotidien. 

 

1 - Formule ton intention de façon claire

Le moyen le plus facile d’élever ta vibration, et donc te sentir plus en joie, est de poser une intention claire et positive pour ta journée. 

Que veux-tu aujourd’hui ?
Être plus joyeux ? Être plus détendu ? Ressentir plus d’amour ?…

Ton intention peut être générale comme « je veux porter moins de jugements aujourd’hui» ; elle peut aussi être spécifique si tu te fais du souci à propos d’un affrontement à venir ou d’une décision à prendre. Vois toujours que la situation connaît une conclusion heureuse.

Pour manifester cette intention dans ta vie, assure-toi que ton intention est claire, formulée de manière positive et surtout que tu y croies ! Tu peux aussi visualiser le résultat de ce que tu souhaites pour renforcer cette intention.

En faisant un focus puissant sur cette intention, tu envoies, par la pensée, tes flux d’énergie qui vont permettre de créer l’abondance dans ta vie.

Mais sois patient, il se peut qu’elle ne se manifeste pas de suite, dans ce cas ne culpabilise pas si tu ne la manifestes pas. Il faut parfois un peu de temps pour que tes désirs se mettent en place, on ne peut pas forcer le timing divin !

 

2 - Sois résolu 

Pour accueillir la joie au quotidien, assure-toi d’être toujours en phase avec ton intention quand tu la formules. Comme indiqué précédemment, tu renforces le pouvoir de tes manifestations en y croyant de manière inconditionnelle. 

La foi fait des miracles et tu es un faiseur de miracles !

Par contre, ne te laisse pas influencer par les autres ou convaincre que leur opinion est la voie à suivre. Tu dois suivre ta propre voix intérieur. Ton intuition sait, tu peux lui faire confiance.

Les conseils sont toujours bons à prendre, mais la décision te reviendra toujours et personne ne sais mieux que toi ce qui est meilleur pour toi. Il vaut toujours mieux regarder en arrière et savoir que tu as réussi à prendre une décision en partant de l’amour plutôt que la peur. La vie est trop courte pour ne pas être heureux.

Travaille à manifester uniquement les résultats qui t’apportent de la joie. 

 

3 - Fais-toi plaisir tous les jours

Les grands évènements de la vie sont tellement marquants dans nos vies, que nous oublions souvent les petites choses qui nous procurent de la joie. Et ce sont ces petites choses qui vont faire la différence.

Peu importe ce que tu aimes faire, fais-le ! N’attends pas une occasion spéciale pour prendre du plaisir et profiter des bienfaits que t’apportent ta vie.

Si tu aimes lire, te balader, faire du sport, jouer avec tes animaux, être avec des amis… fais-le. Et fais-le en prenant pleinement conscience de la joie que cela t’apporte. Laisse-la infuser toutes les cellules de ton corps et profite de ces moments si importants.

Assure-toi de te toujours réserver une partie de la journée pour te rendre heureux. Même si ce n’est que 10 minutes par jours, tu peux le faire et cet instant, tout ton être est impatient de le vivre.

Au plus tu seras joyeux, au plus tu rayonneras et au plus ton entourage profitera lui aussi de ton rayonnement. Donc au plus tu seras joyeux, au plus ton entourage sera heureux aussi ! 

 

4 - Évalue et fais évoluer ton état émotionnel du moment

Vérifie plusieurs fois par jour comment tu vas !

Comment vont tes émotions ?
Comment est ton moral ?
Quelque chose te contrarie ou tout va bien pour toi ?

Observe tes émotions et vois si une personne ou une situation te rend anxieux. Une fois tes émotions identifiées, tu pourras facilement trouver une solution pour retrouver ta joie. 

Quel est le meilleur remède à ton malaise ?
Que peux-tu faire pour changer les choses ?

Tu as le pouvoir de manifester le résultat le plus satisfaisant. Tu as le pouvoir de modifier tes états émotionnels rapidement en prenant des décisions et en mettant en place des petites actions. Une conséquence est toujours le résultat d’une action et tu as la capacité de manifester la conséquence la plus joyeuse possible. 

 

5 - Aie une attitude de gratitude

La gratitude est une de clés de l’abondance ! Et la joie, c’est de l’abondance à l’état brut !

Cherche donc toujours à rester dans une attitude de gratitude envers la vie. Cela est simple, concentre-toi ou focalise-toi sur ce que tu as, sois reconnaissant pour ce qui se manifestes déjà dans ton quotidien. 

Et même si la vie présente toujours des défis ; au lieu de les considérer comme des obstacles, vois-les comme des expériences pour apprendre, grandir et, en définitive, réussir. Le chagrin, la douleur et la souffrance sont des outils que l’âme utilise parfois dans la matière pour t’aider à comprendre et à guérir. 

Tu peux tenir un journal te gratitude pour t’aider. Tous les soirs, je note une gratitude, une chose qui m’est arrivée dans la journée et pour laquelle je suis reconnaissante. Tu peux les relire régulièrement ou quand tu n’as pas le moral par exemple, et te rendre compte de toute l’abondance et de tout l’amour qu’il y a déjà dans ta vie.

 

6 - Cultive les pensées heureuses

Tous les humains pensent. Et tous les humains ont parfois des pensées critiques ou de jugement.

Quand cela se produit pour toi, identifie-les de suite et transforme-les en pensées positives. Cherche le positif en tout et vois les choses avec des yeux d’amour plutôt qu’avec des yeux d’envie ou de haine. Ces pensées négatives te causent du tort en plus de te faire du mal aux personnes concernées, par la simple vibration qu’elles renvoient. 

Chaque pensées créent une vibration. Elles abaissent ta vibration et celle des autre quand la pensée est négative. Par contre, une pensée positive, d’amour et de bienveillance, les élèvent.

Alors lorsqu’une critique surgit dans ton esprit, pense immédiatement à ce qui te procure la joie ou te fait rire et sers-toi de ce que tu ressens pour corriger cette pensée. 

Rappelle-toi que l’amour est l’énergie naturelle de ton âme, suis son mouvement au lieu de le combattre. Utilise ton énergie à créer le beau.

 

7 - Prends soin de ton corps

L’âme a certes multitudes d’incarnations, mais dans ce corps physique, nous n’en avons qu’une !

C’est donc une excellente raison de prendre soin du véhicule que nous nous sommes choisis pour avancer dans cette vie. Il nous convient donc d’en prendre grand soin et de le nourrir correctement.

Tout comme le plongeur en haute mer vérifie son équipement et l’entretient afin d’avoir du plaisir sous l’eau, nous devons nous aussi prendre soin de notre véhicule terrestre et l’entretenir. 

L’âme ne peut pas évoluer et apprendre ses leçons si nous ne prenons pas conscience des besoins de notre enveloppe matérielle. 

Fais de ton mieux pour avoir une bonne alimentation, te reposer suffisamment et faire de l’exercice tous les jours. Je marche ou je vais en nature me ressourcer tous les jours. J’essaie de nourrir mon corps avec de la bonne nourriture, je bois autant d’eau que mon corps me réclame. Et je nourris mon subconscient de mots heureux !

Trouve toi aussi la routine « bien-être » dans ton corps a besoin. Ecoute-toi, suis tes intuitions et respecte-toi.

 

8 - Crée ton propre système de croyances

Il n’y a pas de bon ou de mauvais moyen de trouver la voie qui mène à la joie et à l’amour. Comme nous sommes tous différents, les croyances qui guident nos cheminements seront nécessairement différentes et c’est tant mieux !

C’est très important de cultiver ton propre système de croyances, tu modèles ainsi ton monde en fonction de ta propre vision; c’est le reflet de qui tu es que tu crées ainsi. Un monde dans lequel tu es pleine possession de tes pouvoirs, que tu peux exprimer en toute liberté. Dans lequel tu te donnes la permission de d’épanouir totalement.

Il y a beaucoup de sagesse spirituelle en ce monde : certains enseignements trouveront un écho en toi, alors que d’autres te laisseront indifférent. Adopte les idées qui font de toi la meilleure personne possible et autorise-toi à traiter les autres avec bienveillance et respect. 

De nouvelles intuitions te viendront quotidiennement en cours de route ; sois prêt à les accueillir dans ton cœur si elles te semblent justes, ou dans le cas contraire, à les redonner à l’Univers. 

 

9 - Laisse aller ce qui pèse

De temps à autre, un grand ménage de printemps est nécessaire ! Examine ta vie et vois quelles situations, personnes et limites t’empêchent de vivre ta joie. 

Qu’est-ce qui n’empêche aujourd’hui de vivre dans la joie et l’amour ?
Qu’est-ce qui me fait perdre de l’énergie ?
Qu’est-ce qui, dans ma vie matérielle, relationnelle… ne résonne plus avec ce que je suis ?
Suis-je en paix avec mes possessions ?

S’il s’agit d’une situation, examine-la objectivement et établis une stratégie pour la faire évoluer vers plus de joie. S’il s’agit d’une personne, tu peux par exemple discuter avec cette personne des nœuds que tu sens dans votre relation. 

S’il s’agit d’objets, donne ou jette. Même les objets portent une vibration et peuvent peser lourd sur ton moral et par conséquent ta vibration.

Tu es sur terre pour vibrer au diapason de l’énergie de l’amour ; si quelqu’un ou quelque chose abaisse cette énergie, il faut t’en occuper. 

 

Conclusion

Tu as le pouvoir, en ce moment même, de transformer ta vie en une vie d’amour et de joie. 

Tu as le pouvoir de prendre les outils qui t’ont été présentés ici et ailleurs et de faire en sorte de vivre la vie que tu souhaites. 

Il y aura bien-sûr des épreuves et des moments difficiles, mais si tu les envisages comme un défi qui pourra te faire évoluer pour augmenter ton bonheur plutôt que comme une punition, tu en ressortiras encore plus grandi ! 

Belle création à toi, je te souhaite toute la joie et tout l’amour que chacun d’entre nous mérite de vivre dans sa vie, et même plus !

Coeur Shamane

 

Source et inspiration : Les aventures de l’âme de James van Praagh

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Comprendre et développer ton intuition simplement

 

olivia chamane energeticienne montpellier

Comprendre et développer ton intuition simplement

 

« L’intuition est ta capacité à recevoir et à interpréter des messages divins de guérison et de soutien durant ton voyage sur terre. L’intuition te permet de voir clairement si tu vas dans la bonne direction et de comprendre quels changements tu dois apporter dans votre vie. » 

« Essentiellement, ton intuition est le lien divin qui te relie aux anges, aux anges gardiens, à l’Esprit, à l’Univers et à notre Créateur. C’est une « ligne téléphonique » directement reliée à la Source, à ta source personnelle. En affinant tes dons intuitifs, tu seras en mesure de reconnaître plus facilement ce que le Ciel essaie de te dire.

Rappelle-toi que lorsque ta vie ne va pas comme tu le souhaites, tu as le pouvoir de tout changer. Tu as la capacité de façonner et de créer ta réalité, car tout ce que tu fais, tout ce que tu penses, entraîne des répercussions à travers l’Univers. Que tu en sois conscient ou non, l’Univers réagit à chaque pas que tu fais. Tout est considéré comme une action délibérée et consciente de ta part. 

Tu peux te poser ces questions : 

Dans quelle direction m’entraîne le dernier pas que j’ai fait ?
Dans quelle direction vais-je ? 

Si ton environnement est différent de la vision que tu as de ton avenir, choisis alors d’aller dans une autre direction. Fais un pas de plus vers tes objectifs et vers tes rêves plutôt que vers la peur. 

Ton intuition est unique et n’appartient qu’à toi. Tu dois apprendre à lui faire confiance et à l’honorer. 

Commence par te concentrer sur les petites choses que tu te sens appelé à faire, et ainsi tu n’hésiteras pas quand ton intuition te conseillera de prendre des décisions importantes qui transformeront complètement ta vie. »

 

 

Source : Nutrition pour l’intuition - Doreen Virtue

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Courte méditation de recentrage et de relâchement

 

olivia chamane energeticienne meditation

Courte méditation de recentrage et de relâchement

 

« Suite à une tension, une frustration, du stress, un mal de tête, un mal d’estomac, si tu te sens mal, arrête-toi. 

✥ Trouve un endroit où tu peux être seul et où tu peux te concentrer pendant quelques instants. 

✥ Ferme les yeux. 

✥ Observe le rythme de ta respiration même si à l’intérieur de toi, tout te crie de bouger et de « faire quelque chose ». 

✥ Dis-toi que tu es en train de « faire quelque chose », car tu es en train de changer ton état d’esprit. 

✥ Observe mentalement le circuit de ta respiration. 

✥ L’air pénètre par les narines, descend le long de tes bronches, remplit tes poumons. Puis, observe le cheminement inverse jusqu’aux narines. 

✥ Concentre-toi seulement là-dessus pendant quelques instants. 

✥ Observe ceci : quand l’air est rendu dans tes poumons, ton diaphragme est repoussé vers le bas et tu as l’impression que l’air se rend jusque dans ton ventre. C’est très bien ainsi. C’est normal. 

✥ Constate ceci : quand l’air se rend « jusqu’au ventre », cela te fait du bien, cela t’aide à te détendre. 

✥ Si c’est nécessaire, continue d’observer ta respiration jusqu’à ce que tu aies complètement changé d’état d’esprit. 

✥ Maintenant observe ton état d’esprit. Observe qu’une fois la respiration devenue normale et lente, tu as centré ton attention sur autre chose que ton problème. Quand cela arrive, prends-en conscience. 

✥ Constate que cette courte méditation vient de changer quelque chose d’important dans ta vie. 

✥ Apprécie ce nouvel état d’esprit et félicite-toi. 

✥ Dis-toi que tu peux maintenir cette nouvelle situation par ta volonté et par ce simple exercice. 

✥ Tu peux reprendre le cours de tes activités avec enthousiasme. 

Porte-toi bien. » 

 

✨ Mon petit plus de chamane énergéticienne :

Tu peux améliorer cette méditation à ta guise. Pour ma part, quand je la fais, je porte une intention particulière sur la respiration.

J’imagine une belle lumière scintillante, à l’inspire. Elle peut être soit blanche, soit dorée, soit colorée. Chez moi la couleur varie au fur et à mesure, un peu comme un kaléidoscope. Tu peux soit imaginer la couleur qui te plait, soit laisser ta conscience supérieure te remplir de la couleur dont tu as besoin quand tu fais cette méditation. Il te suffit de poser l’intention et de faire confiance à ton Soi supérieur. Il sait parfaitement de quelle lumière de guérison tu as besoin au moment où tu en fais la demande.

À l’expire, je visualise un souffle noir, qui vire au gris au fur et à mesure. Quand mon expiration devient transparente, je sais que j’ai évacué toutes les émotions que j’avais à évacuer.

J’arrête donc ma méditation et je reprends ma journée ! 

Bonne méditation à toi !😘

 

Source : Bernard Larin - Courtes méditations pour gens pressés

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Conte initiatique – Jack le rieur « La légende des 4 soldats »

 

conte initiatique jack le rieur olivia chamane énergéticienne

La légende des 4 soldats - Jack le rieur, Elisabeth Hoyt

 

« Il était une fois un soldat qui revenait de la guerre. La guerre à laquelle il avait participé avait commencé bien avant sa naissance. En vérité, elle avait même duré si longtemps que les belligérants avaient fini par oublier pourquoi ils se battaient. Un jour, les soldats des deux camps adverses se regardèrent et réalisèrent qu’ils ne savaient pas pourquoi ils voulaient s’entretuer. Les officiers mirent plus longtemps pour arriver à la même conclusion, mais la raison finit par l’emporter. On déposa les armes, et la paix fut décrétée.

Voici pourquoi notre soldat retournait chez lui. Mais, la guerre ayant duré si longtemps, il n’avait plus de chez-lui où retourner. Il marchait donc sans but précis. Le soleil brillait généreusement dans le ciel, il avait des vivres dans sa besace, et la route lui ouvrait les bras. Cela suffisait à son bonheur.

Il s’appelait Jack le Rieur.

Jack le Rieur marchait sur la route en sifflotant. Il ne se connaissait aucun souci…

Jack le Rieur croisa un vieil homme assis sur le bord de la route. Le vieil homme était pieds nus, il portait des vêtements élimés et courbait le dos, comme si tout le poids du monde reposait sur ses épaules.

— Mon bon monsieur ! s’écria-t-il Auriez-vous un quignon de pain à partager ?

— J’ai mieux que ça ; répondit Jack.

Il s’arrêta auprès du vieil homme, ouvrit sa besace et en tira la moitié d’une tourte à la viande, soigneusement enveloppée dans un linge. Il la mangea avec le vieillard, accompagnée d’un gobelet d’eau fraîche puisée dans un ruisseau voisin. Ce fut un repas de rois…

Quand la dernière bouchée de tourte à la viande fut avalée, le vieil homme se leva, et il se produisit une chose extraordinaire. Ses hardes glissèrent à terre, et soudain apparut devant Jack le Rieur un très beau jeune homme, vêtu d’un magnifique costume blanc.

— Tu as été bon pour moi, lui dit l’ange (car c’était un ange de Dieu), et je veux t’en récompenser.

L’ange produisit une petite boîte en étain et la posa sur la paume de Jack.

— Regarde dedans ce que tu cherches, et tu seras exaucé, dit-il.

Il disparut sur ces mots. Jack resta un moment interdit, avant de risquer un coup d’œil à l’intérieur de la boîte. Et il rit, car il n’y avait rien, sinon quelques feuilles de tabac. Rangeant la tabatière dans son sac, il reprit son chemin.

Chemin faisant, Jack le Rieur croisa un autre vieillard, pareillement vêtu de haillons et assis au bord de la route.

— Pourrais-tu me donner à manger ? le héla le vieillard d’une voix désagréable.

Jack posa son sac et en sortit un morceau de fromage. Le vieillard le lui arracha des mains et le goba d’une seule bouchée. Jack sortit ensuite une miche de pain. Le vieillard la mangea en entier, puis tendit les mains pour réclamer encore. Jack fouilla au fond de son sac, pour en tirer une pomme. Le vieillard dévora la pomme, et dit :

— C’est tout ce que tu as à m’offrir ?

La patience de Jack avait des limites.

— Enfin, quoi ! Vous avez mangé toutes mes provisions et vous n’avez même pas eu un mot pour me remercier Allez donc au diable !

Le second mendiant se redressa, et ses haillons s’envolèrent, révélant une hideuse créature, moitié bête moitié homme.

— Aller au diable, dis-tu ? s’écria le démon – car bien sûr, c’en était un. Mais c’est toi qui seras damné !

Jack vit ses bras et ses jambes rétrécir, et il se retrouva bientôt de la taille d’un enfant. Dans le même temps, son nez s’allongea et se recourba, jusqu’à toucher pratiquement son menton, qui avait poussé vers l’avant.

Le démon rugit de rire, avant de disparaître dans un nuage de fumée. Jack demeura seul sur la route, les manches de son uniforme de soldat traînant dans la poussière…

Ce qui lui arrivait était effroyable, mais Jack n’avait d’autre choix que de poursuivre sa route. Après avoir marché encore toute une journée, il arriva dans une grande et belle ville. À peine en eut-il franchi les portes que les habitants se massèrent sur son passage en riant. Des gamins le suivirent, se moquant de son grand nez et de son menton en galoche.

Jack posa son sac et plaqua les mains sur ses hanches.

— Vous me trouvez drôle ? lança-t-il.

Derrière lui, quelqu’un rit encore, mais cette fois c’était un petit rire à la sonorité délicieuse. Jack se retourna et découvrit la plus belle femme qui se puisse rêver. Elle était auréolée d’une magnifique chevelure blonde.

Elle se pencha vers lui et dit :

— Tu es le petit homme le plus drôle que j’aie jamais rencontré. Veux-tu devenir mon bouffon ?

Et c’est ainsi que Jack devint le bouffon de la fille du roi.

La princesse était magnifique. Sa beauté dépassait l’entendement : ses yeux brillaient comme des étoiles, et sa peau était aussi douce que la soie. Mais elle était pleine de morgue, et n’avait pas encore trouvé l’homme quelle consentirait à épouser. L’un était trop vieux, l’autre trop jeune, celui-ci parlait trop fort, celui-là avait tel défaut…

Alors qu’elle s’apprêtait à fêter ses vingt et un ans, la princesse était donc toujours célibataire et le roi, son père, perdit patience. Il décida d’organiser une série d’épreuves en l’honneur de l’anniversaire de la princesse, et décréta que celui qui les remporterait toutes gagnerait également la main de sa fille.

Comme on pouvait s’y attendre, la proclamation du roi eut un retentissement considérable. Une foule de prétendants arrivant des quatre coins du royaume, et même au-delà, se présenta bientôt au palais. Quelques-uns étaient des princes de haut rang, accompagnés d’une escouade de gardes et de laquais. D’autres étaient des chevaliers sans fortune, qui cherchaient à redorer leur blason. Mais il y avait aussi de simples particuliers, venus à pied, et même des mendiants.

Tous partageaient l’espoir de remporter les épreuves et d’épouser en récompense la princesse.

La princesse était montée sur les remparts du château pour assister à l’arrivée des prétendants. Jack le Rieur se tenait à son côté. Elle l’avait pris en amitié, et il l’accompagnait où qu’elle aille. À cause de sa petite taille, il avait dû grimper sur une pierre qui dépassait.

— Pauvre de moi ! soupira la jeune fille.

— Quelque chose vous troublerait-il noble princesse ? s’enquit Jack.

— Oui. J’aurais aimé que mon père me laisse choisir un mari à ma convenance. Hélas, cela me paraît désormais impossible.

— Aussi impossible que le rêve d’un bouffon qui voudrait épouser une belle princesse, admit Jack le Rieur.

Le jour prévu pour le début des épreuves, des centaines de prétendants s’étaient massés, emplis d’espérance, devant les murailles du château. Une estrade avait été construite pour le roi, afin que tous puissent l’entendre. De cette estrade, le souverain expliqua ce qui allait se passer.

Il y aurait trois épreuves en vue de sélectionner celui qui remporterait la main de la princesse. La première épreuve consistait à trouver et rapporter un anneau de bronze. Cet anneau gisait au fond d’un lac glacé. Et dans ce lac vivait un serpent géant…

Tous les prétendants se lancèrent à la recherche de l’anneau de bronze et la princesse rentra dans le château, le cœur lourd.

Jack, pendant ce temps, s’isola dans un coin tranquille et ouvrit sa petite tabatière en étain. Elle lui fournit ce dont il avait besoin : une armure de vent, et l’épée la plus tranchante du monde. Jack revêtit l’armure et s’empara de l’épée. Whoosh ! En un éclair, il se retrouva au bord d’un lac. Et alors qu’il se demandait s’il s’agissait du bon lac, un énorme serpent surgit de l’eau. Une farouche bataille s’engagea. Le serpent était très grand, et Jack très petit, mais il possédait la meilleure épée au monde, et son armure lui était d’un grand secours. À la fin, le serpent expira, et Jack put mettre la main sur l’anneau.

Quand Jack rentra au château, il fit une chose bien étrange. Reprenant ses hardes de bouffon, il se rendit aux cuisines. Les domestiques s’affairaient pour préparer le souper royal. Profitant de l’agitation, Jack s’approcha d’un marmiton qui touillait une soupe au-dessus du feu.

— Je te donnerai une pièce d’argent si tu me laisses m’occuper de la soupe de la princesse, lui dit Jack.

Le marmiton accepta le marché avec enthousiasme. Il eut à peine le dos tourné que Jack jeta l’anneau de bronze dans la soupe.

Ce soir-là, la cour bruissait de rumeurs. Le serpent était mort, mais personne n’avait rapporté l’anneau de bronze. Qui était le brave qui avait eu raison du monstre et s’était emparé de l’anneau ?

Jack, comme à son habitude, se tint derrière la princesse pendant tout le dîner. Celle-ci lui jeta un drôle de regard en s’asseyant à table.

— Où étais-tu passé, Jack ? Tes cheveux sont mouillés.

— J’ai rendu visite à un petit poisson argenté de mes amis, répondit Jack, avant d’effectuer une cabriole.

La princesse sourit et commença à manger, mais une surprise de taille l’attendait au fond de son assiette de soupe : l’anneau de bronze !

Ce fut un beau remue-ménage. Le cuisinier en chef fut convoqué sur-le-champ, et interrogé devant toute la cour. Mais le pauvre homme ignorait complètement comment l’anneau avait pu atterrir dans la soupe de la princesse.

Le mystère demeura entier.

Le lendemain, le roi annonça la deuxième épreuve : rapporter un anneau d’argent caché au sommet d’une montagne gardée par un troll.

Comme la première fois, Jack attendit que tous les prétendants aient quitté le château, puis il ouvrit sa tabatière en étain. L’armure de vent et l’épée magique réapparurent. Jack revêtit l’armure, se saisit de l’épée. Whoosh ! En un éclair, il se retrouva devant le vilain troll. 

L’affrontement dura un peu plus longtemps qu’avec le serpent, mais le résultat fut identique. Jack détenait à présent l’anneau d’argent…

Lorsque Jack revint avec l’anneau d’argent, il commença par se changer ; avant de se faufiler dans les cuisines du palais. Le même marmiton touillait la soupe de la princesse. Jack lui demanda à nouveau la permission de donner quelques coups de cuiller dans le potage royal. Plop ! L’anneau disparut au fond de la marmite, et Jack s’éclipsa avant que personne ait pu remarquer son manège. Puis il rejoignit la princesse.

— Où étais-tu encore passé ? s’enquit-elle dès qu’elle le vit.

— Je me suis promené par monts et par vaux, belle dame.

— Et qu’as-tu fait à ton bras ?

Jack baissa les yeux et constata que l’épée du troll lui avait entaillé le bras.

— Oh, ma princesse, je me suis battu avec un énorme moucheron en votre honneur, répondit Jack.

Et il exécuta une cabriole, sous les éclats de rire de toute la cour.

La princesse mangea sa soupe, et que trouva-t-elle au fond de son assiette ? L’anneau d’argent, bien sûr ! Aussitôt, le roi convoqua son chef cuisinier. Mais on eut beau le questionner, il jura mordicus qu’il ignorait comment l’anneau d’argent avait pu se retrouver dans la soupe de la princesse. Finalement, le roi n’eut d’autre choix que de le renvoyer dans ses cuisines. Mais tout le monde, à la cour, s’interrogeait sur ce prodige, et se demandait qui avait bien pu s’emparer de l’anneau d’argent.

Seule la princesse demeurait silencieuse. Elle observait, songeuse, son bouffon…

Le lendemain, le roi annonça l’ultime épreuve. Un anneau d’or était caché dans une caverne, gardée par un dragon crachant le feu. Jack revêtit son armure de vent, se saisit de son épée tranchante, et il se retrouva bientôt devant l’entrée de la caverne. Le dragon sortit défendre son antre, et Jack dut se battre vaillamment car le monstre était gigantesque. La lutte, féroce, dura toute la journée. Le soir tombait quand le dragon s’écroula finalement, et Jack put serrer l’anneau d’or dans sa main.

La nuit était tombée quand Jack rentra enfin au château. Il eut tout juste le temps de se défaire de son armure et de son épée, avant de courir aux cuisines pour soudoyer le marmiton. Puis il gagna la salle des banquets, où la cour s’était déjà assemblée pour le souper.

— Eh bien, Jack ? lui demanda la princesse. Tu avais encore disparu ! Et qu’est-il arrivé à ta jambe ?

Jack baissa les yeux et s’aperçut que le dragon lui avait brûlé la cuisse.

— J’ai fait une mauvaise rencontre avec une salamandre, expliqua-t-il.

On servit son potage à la princesse. Quand elle l’eut terminé, que trouva-t-elle au fond de son assiette ? L’anneau d’or, bien sûr ! Pour la troisième fois, le chef cuisinier fut convoqué séance tenante. Mais le roi eut beau tempêter et le menacer, le pauvre homme ne savait rien.

La princesse, qui tournait et retournait l’anneau entre ses doigts, prit alors la parole :

— Qui épluche les légumes de mon potage ? demanda-t-elle.

Le cuisinier bomba le torse.

— Moi, princesse !

— Qui place la marmite sur le feu ?

— Moi, princesse !

— Et qui touille la soupe pendant qu’elle cuit ?

Le cuisinier écarquilla les yeux.

— Un marmiton, princesse.

Cette réponse causa un grand émoi parmi toute la cour.

— Qu’on m’amène ce marmiton ! s’exclama le roi. Et tout de suite !

Le marmiton fut amené, tout tremblant, devant le roi. Et il ne fut pas long à se confesser. Par trois fois, Jack le bouffon l’avait payé pour touiller la soupe de la princesse à sa place – et la troisième fois, pas plus tard que ce soir. Toute la cour s’exclama bruyamment, comme on peut s’en douter. La princesse, pour sa part, semblait songeuse. Mais le roi écumait de rage. Les gardes royaux forcèrent Jack à s’agenouiller devant le souverain, et l’un d’eux plaça son épée sous sa gorge.

— Parle ! lui intima le roi. Dis-nous à qui tu as volé les anneaux !

Car, bien sûr, personne ne pouvait croire que le pauvre bouffon, tout chétif, avait récupéré lui-même les anneaux.

— Parle ! répéta le roi. Ou je te fais trancher la tête !

 

Un mois plus tard…

« La lame de l’épée se pressait contre sa gorge, mais Jack parla courageusement.

— Je veux bien vous révéler qui a conquis les anneaux, Votre Altesse. Malheureusement, vous ne me croirez jamais.

Le roi s’impatienta. La cour s’agitait. Jack dut forcer la voix pour couvrir le brouhaha :

— Quoi qu’il en soit, peu importe de savoir qui les a conquis. L’important, c’est de les détenir.

À ces mots, le roi devint silencieux, et tous les courtisans tournèrent leur regard vers la princesse. Celle-ci, interloquée, ouvrit la petite bourse où elle avait glissé les deux premiers anneaux – celui de bronze et celui d’argent. Elle les plaça dans sa paume, à côté de l’anneau d’or.

— Désormais, c’est la princesse qui détient les anneaux, reprit Jack. Cela lui donne le droit de choisir elle-même son époux.

Le roi pesta, mais il fut obligé de convenir que Jack avait raison.

— Qui choisis-tu d’épouser, ma fille ? demanda-t-il à la princesse. Il y a, dans cette salle, des hommes venus de partout. Des riches, des courageux, des élégants. Lequel veux-tu pour mari ?

— Aucun, répliqua la princesse.

Et, aidant Jack à se lever sur ses petites jambes, elle ajouta :

— J’épouserai Jack, et personne d’autre. C’est peut-être un bouffon, mais il me fait rire, et je l’aime.

Et devant les yeux ébaubis de la cour et du roi, elle se pencha pour poser un baiser sur le grand nez de Jack.

C’est alors qu’il se produisit la chose la plus étrange à laquelle on ait jamais assisté. Jack se mit à grandir : ses bras et ses jambes s’allongeaient et grossissaient à vue d’œil, tandis que son nez et son menton revenaient à des proportions normales. Lorsque la transformation fut achevée, Jack avait retrouvé son allure d’antan. C’était un fort et beau jeune homme, et comme il avait revêtu l’armure de vent et portait la plus belle épée du monde, il fit grande impression.

Cependant, la princesse n’aima pas ce bel inconnu qui se tenait maintenant devant elle.

— Où est passé mon Jack ? se récria-t-elle, les larmes aux yeux. Où est mon bouffon adoré ?

Jack s’agenouilla devant la princesse, et prit ses mains délicates dans les siennes.

— Je suis toujours votre bouffon adoré, princesse, murmura-t-il afin de n’être entendu que d’elle seule. Celui qui dansait et faisait des cabrioles pour vous amuser. Je vous aime, et je reprendrais volontiers mon apparence difforme si cela pouvait vous rendre heureuse.

À ces mots, la princesse sourit. Et elle l’embrassa. Car si Jack avait changé physiquement, au point qu’elle ne le reconnaissait plus, sa voix était toujours la même. C’était la voix de Jack le Rieur, devenu Jack le Bouffon – l’homme qu’elle aimait.

Et celui qu’elle avait choisi d’épouser. »

 

La légende des 4 soldats - « Jack le Rieur »
Écrit par Elizabeth Hoyt
Traduction Française éditions J’ai lu

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Olivia, "Coeur Shamane" est Énergéticienne, Chamane et Médium pure.

Après un parcours dans les ressources humaines, elle décide en 2018 de changer de vie et de s'orienter vers l'énergétique. Elle a à coeur de partager ses dons au travers de soins énergétiques, guidances, hypnoses de guérison et prières chamaniques.

Conte Initiatique – La légende des 4 soldats « Coeur de Fer »

Coeur de fer conte initiatique

 

Conte Initiatique - La légende des 4 soldats "Coeur de Fer"

 

« Il était une fois, il y a très, très longtemps, quatre soldats qui revenaient chez eux après de nombreuses années de guerre. Les talons de leurs cuissardes résonnaient alors qu’ils marchaient de front, tête haute, regardant droit devant eux car on leur avait appris à marcher ainsi et il leur était difficile d’oublier le rituel respecté pendant tant d’années. La guerre était terminée mais j’ignore si nos quatre soldats étaient vainqueurs ou vaincus. Peut-être cela n’a-t-il aucune importance. Leurs vêtements étaient des loques, leurs bottes avaient plus de trous que de cuir, et aucun de ces hommes n’était semblable à celui qui était parti.

Au bout d’un moment, ils arrivèrent à une intersection et, là, s’arrêtèrent pour réfléchir à la direction à prendre. Une route s’étirait vers l’ouest, droite et bien pavée. Une autre vers l’est, dans une forêt sombre et mystérieuse. La dernière, vers le nord à l’horizon barré de montagnes aux contours indistincts.

— Eh bien, mes amis, dit le plus grand des soldats après avoir ôté son chapeau pour se gratter le crâne, lançons-nous une pièce pour tirer à pile ou face ?

— Non, répondit le soldat à sa droite. Mon chemin, c’est celui-là.

Il dit adieu à ses compagnons et partit vers l’est. Pas une fois, il ne se retourna. Il disparut dans la forêt ténébreuse.

— J’opte pour ce chemin-là, déclara un autre soldat, montrant les lointaines montagnes de la main.

Le grand éclata de rire.

— Moi, je choisis la voie la plus facile, selon mon habitude. Et toi, ami ?

Le dernier soldat soupira.

— Je crois avoir un caillou dans ma botte. Je vais m’asseoir et la retirer, parce que cela fait des lieues que j’ai mal.

Il s’assit et s’adossa à un rocher. Le grand soldat remit son chapeau.

— La décision est donc prise.

Ils se serrèrent la main et partirent chacun de leur côté. Quelles aventures leur arrivèrent en route ? Réussirent-ils à rentrer chez eux ? Je ne saurais le dire, car là n’est pas leur histoire. Celle que je vais vous raconter concerne le premier soldat, celui qui s’est enfoncé dans la forêt sombre.

Il s’appelait Cœur de Fer.

Cœur de Fer tenait son nom d’une très curieuse particularité. Ses membres, son visage, en fait son corps entier, étaient absolument pareils à ceux de tout homme Dieu, mais pas son cœur, qui était de fer. Il battait sous sa poitrine, fort, courageux et obstiné.

Cœur de Fer marcha pendant des jours dans la forêt ténébreuse et ne rencontra âme qui vive, ni homme ni animal Le septième jour, le mur d’arbres s’ouvrit et il sortit de la forêt. Devant lui s’étendait une riante cité. Il resta pétrifié. De sa vie, jamais il n’avait vu plus belle ville. Son ventre qui gargouillait le ramena à la réalité. Il fallait qu’il s’achète à manger, et donc trouve en priorité du travail. Il se rendit dans la ville. Mais il s’avéra que personne n’avait de travail pour un soldat revenant de la guerre. Il semblait que les gens soient contents d’avoir des soldats qui partaient au combat, mais une fois le danger éliminé, ils regardaient le soldat démobilisé de haut et avec suspicion. Cœur de Fer fut donc obligé d’accepter de basses tâches de balayeur des rues. Ce qu’il fit avec gratitude.

Un jour, alors que Cœur de Fer balayait une rue, un défilé vint à passer. Il y avait les fantassins en uniforme brodé d’or, quelques cavaliers sur des chevaux blancs, et enfin un carrosse doré avec deux valets à l’arrière. Cœur de Fer resta bouche bée quand le carrosse fut à sa hauteur. Le rideau de la fenêtre se souleva et il vit le visage de la passagère. Quel visage ! Une perfection à la carnation opalescente. Cœur de Fer la fixait lorsqu’une voix s’éleva dans son dos.

— Ne penses-tu pas que la princesse Solace est belle ?

Cœur de Fer se retourna et découvrit un vieillard à l’air sage. Il ne put qu’admettre que, oui, la princesse était ravissante.

— Dans ce cas, dit le vieil homme en se rapprochant au point que Cœur de Fer put sentir son haleine chargée, aimerais-tu l’épouser ?

Le vieil homme était vêtu de loques. Cœur de Fer songea qu’il n’avait pas l’allure de quelqu’un susceptible de détenir la clé du mariage d’une princesse. Il se détournait lorsque l’homme le retint par le bras.

— Écoute-moi ! Tu vivras dans un château de marbre avec la princesse Solace, devenue ton épouse. Tu porteras des habits de soie et des serviteurs seront à ta disposition, prêts à satisfaire le moindre de tes désirs. Tout ce qu’il te suffit de faire, c’est de suivre mes instructions.

— Et quelles sont ces instructions ? demanda Cœur de Fer.

Le vieux sorcier – car pour en savoir autant il était évidemment un sorcier-répliqua :

— Tu ne devras pas parler pendant sept ans.

Cœur de Fer resta interdit.

— Qu’adviendra-t-il si je ne puis le faire ?

— Si tu prononces un seul mot, même un simple son, tu seras renvoyé à la misère et la princesse Solace mourra.

Ce marché peut vous sembler, comme à moi, tout à fait aberrant, mais rappelez-vous que Cœur de Fer était balayeur des rues. Il regarda ses pieds chaussés de cuir déchiré, puis le caniveau où il devrait dormir la nuit prochaine. Et il finit par accepter le marché proposé par le sorcier.

Le sorcier cligna des yeux et Cœur de Fer se retrouva à l’intérieur du château. Il était vêtu comme les gardes du roi, lequel était assis à quelques pas de lui sur un trône d’or Vous imaginez quelle fut la surprise de Cœur de Fer ! Il ouvrait la bouche pour pousser une exclamation quand il se rappela les paroles du sorcier : il ne devait pas parler, sous peine de réendosser ses haillons, et la princesse mourrait. Il ferma donc la bouche et renouvela le serment de ne pas laisser un seul son en sortir.

Serment qui fut très vite mis à l’épreuve, car quelques instants plus tard, sept félons solidement bâtis déboulèrent par la porte et se ruèrent sur le roi pour le tuer. Cœur de Fer se jeta dans l’échauffourée, jouant frénétiquement de l’épée. Les autres gardes crièrent, mais le temps qu’ils sortent leurs armes des fourreaux, les sept assassins gisaient sur le sol, morts, abattus par Cœur de Fer.

Le roi fut très reconnaissant envers le garde qui, à lui tout seul, avait sauvé sa vie. Tous rendirent hommage à Cœur de Fer, le héros, qui fut immédiatement nommé capitaine de la garde du roi. Mais lorsque les gens demandèrent son nom au vaillant capitaine, il resta muet. Son obstination à garder le silence indisposa le roi, qui avait l’habitude d’être obéi. Mais ce petit problème fut oublié le jour où, alors que le roi chevauchait, un redoutable troll décida de dévorer le monarque pour son déjeuner. Cœur de Fer fondit sur le vilain troll et, d’un seul coup de lame, le décapita.

Tous félicitèrent le capitaine des gardes pour son courage, sa force et sa loyauté. Toutefois, nombreux étaient ceux qui se demandaient pourquoi un tel homme s’entêtait à ne prononcer ne fût-ce qu’un mot. Mais ce qui paracheva sa gloire, ce fut qu’il sauva la vie du roi une troisième fois. Le château était attaqué par un dragon qui crachait le feu et Cœur de Fer mit le monstre en pièces à grands coups d’épée. Après cet épisode, le roi déclara qu’il n’existait qu’une récompense à la hauteur d’un tel guerrier. Il devait assurer la protection de la plus précieuse de ses possessions : la princesse elle-même.

Jour après jour, nuit après nuit, Cœur de Fer veilla sur la princesse Solace. Il se tenait derrière elle pendant qu’elle prenait ses repas. Il la suivait quand elle marchait dans les jardins du palais. Il chevauchait à son côté lorsqu’elle pratiquait la chasse au faucon. Et il l’écoutait, le visage grave, quand elle lui révélait ses pensées, ses émotions et les secrets qu’elle gardait dans son cœur. Bien qu’étrange, c’est un fait patent : une dame peut tomber amoureuse d’un homme qui ne prononce pas un seul mot.

Le roi aimait sa fille par-dessus tout. Il veillait à ce que, quoi qu’elle sollicitât, elle l’obtînt incontinent. Ce qui explique que lorsque la princesse lui demanda la permission de se marier avec son garde personnel, au lieu de rechigner comme n’importe quel autre souverain l’eût fait, le roi accepta, en soupirant toutefois. C’est ainsi que Cœur de Fer épousa la plus belle femme du royaume, princesse de surcroît.

Ainsi, toutes les prédictions du vieux sorcier se réalisèrent. Cœur de Fer vivait dans un magnifique château avec la princesse Solace, devenue sa femme. Il portait des vêtements tout de pourpre et de cramoisi, entouré d’une foule de serviteurs prêts à satisfaire ses moindres caprices. Évidemment, il ne pouvait toujours pas parler, sinon il eût brisé le serment fait au sorcier, mais il estimait que ce n’était pas si difficile. Après tout, on demande rarement son avis à un soldat.

Six ans s’écoulèrent dans une parfaite entente conjugale. Mais quel homme n’aurait pas été heureux d’être riche et époux d’une femme superbe qui l’adorait ? Au cours de la sixième année, le bonheur de Cœur de Fer atteignit son point d’orgue lorsque la princesse lui apprit qu’elle attendait un enfant. Oh, l’allégresse qui s’empara de la Ville brillante ! Les gens dansaient dans les rues, et la nuit où naquit le bébé, un garçon, le roi inonda la population de pièces d’or. Ce petit enfant était l’héritier du trône et porterait un jour une couronne royale sur la tête. Cette nuit-là, Cœur de Fer sourit en regardant sa femme et son fils. Il savait que très bientôt, il pourrait prononcer leurs noms à haute voix. Car il ne restait plus que trois jours avant la fin de ses sept années de silence.

Cette nuit-là, alors que tout était calme dans le château, Cœur de Fer se réveilla sur le coup de minuit. Il ressentit soudain une peur sans nom. Il sortit du lit conjugal et laissa la princesse endormie. Il prit son épée et partit voir son fils. Arrivé devant la chambre de l’enfant, il trouva les gardes qui ronflaient devant la porte. Sans bruit, il l’ouvrit en grand et ce qu’il découvrit à l’intérieur glaça son sang dans ses veines : un loup gigantesque, crocs luisant dans la pénombre, était penché sur le berceau du bébé.

Le loup géant plongea sur le berceau du bébé, tous crocs dehors. Mais Cœur de Fer fondit sur la bête, épée brandie, pour protéger son fils. S’ensuivit un combat dantesque. Car si Cœur de Fer devait garder le silence, ne pouvait donc appeler à l’aide, le monstre mettait à l’épreuve sa force et son adresse. Les deux combattants allaient d’un côté à l’autre de la chambre, mettant les meubles en pièces. Le berceau du bébé fut retourné, et le nourrisson se mit à pleurer. Cœur de Fer réussit un bon coup. Il atteignit l’une des pattes arrière du loup. La bête hurla de douleur et frappa l’homme, qui fut projeté contre le mur. Le choc ébranla le château. La tête de Cœur de Fer heurta la pierre, et il perdit connaissance.

Cœur de Fer reprit conscience le lendemain à l’aube, quand une femme cria. C’était la veille du jour où il serait libéré de son vœu de silence. La nourrice en larmes se tenait sur le seuil de la nursery et gémissait à fendre l’âme car le mobilier était brisé, les murs constellés de taches écarlates et, pire, bien pire, le bébé avait disparu.

En quelques minutes, la nursery fut pleine de gens : gardes, serviteurs, cuisiniers et bonnes. Tous regardaient Cœur de Fer, couvert de sang, qui se tenait dans la pièce où avait dormi son fils jusqu’à aujourd’hui. Son cœur se brisa lorsque la princesse Solace fendit la foule et se dressa devant lui, les yeux lourds de chagrin.

— Au meurtre ! crièrent les gardes.

— Au meurtre ! crièrent les courtisans.

— Au meurtre ! crièrent les habitants de la Ville brillante.

Et tout ce que pouvait faire Cœur de Fer ; c’était de prendre sa tête ensanglantée entre ses mains. La princesse pleurait, suppliait. Tout d’abord, elle enjoignit son mari de rompre son silence et de lui raconter pourquoi il avait commis ce crime. Puis elle supplia son père, en vain : il demeura inflexible. Le roi n’avait d’autre choix que de condamner Cœur de Fer à périr par le feu. L’exécution aurait lieu le lendemain à l’aube.

Cette nuit-là, Cœur de Fer gisait, enchaîné, dans un cachot glacial du donjon. Il savait avoir tout perdu. Son fils avait disparu, sa princesse était au désespoir, le royaume était sans défense et avant l’aube, il serait mis à mort. Un seul mot sorti de ses lèvres aurait pu l’innocenter : Mais ce mot, prononcé avant l’expiration du délai de son serment, l’aurait renvoyé au balayage de rues et aurait causé la mort de la princesse Solace. Mourir lui était égal, mais il ne pouvait envisager que la princesse mourût aussi. Car quelque chose de merveilleux était intervenu au cours de ces six années : il était tombé amoureux de sa femme.

Juste après minuit, Cœur de Fer fut extrait de sa geôle dans le donjon. Des gardes le traînèrent dans les escaliers du château, puis de là dans la rue vers la place centrale de la Ville brillante. Il y avait foule dans les rues. Les gens tenaient des torches pour éclairer la voie. Ils étaient silencieux, à l’exception du sorcier, qui fit tout le chemin jusqu’à la place en dansant, enchanté que Cœur de Fer fût condamné à mort. Sur le poignet du sorcier était perchée une colombe, attachée par une chaîne d’or.

Les gardes attachèrent Cœur de Fer à un grand pieu, puis empilèrent des branchages autour de ses pieds et de ses jambes. Il regarda autour de lui et vit sa tendre épouse debout à côté de son père. Elle pleurait Cœur de Fer ferma les yeux. On mit le feu aux branchages, qui s’embrasèrent comme des torches. De hautes flammes s’élevèrent vers le ciel. Des étincelles jaillirent et se confondirent avec les étoiles. Le méchant sorcier glapit sa joie.

Mais un étrange phénomène survint. Alors que les vêtements de Cœur de Fer brûlaient, commençaient à se réduire en cendres, son corps demeurait intact. On voyait par transparence son cœur de fer battre sous la peau de sa puissante poitrine nue. Un cœur de fer chauffé à blanc.

À la vue du cœur chauffé à blanc de Cœur de Fer, la princesse Solace hurla de désespoir. L’agonie de son mari était plus qu’elle n’en pouvait supporter. Elle ramassa un baquet d’eau et courut le jeter sur lui pour apaiser ses souffrances. Mais, hélas, il est bien connu que si l’eau éteint les flammes, le métal brutalement refroidi réagit mal.

Le cœur de Cœur de Fer se brisa dans un grand craquement.

La princesse Solace serra son mari agonisant dans ses bras, ses larmes salées inondant son pauvre visage. Alors qu’elle pleurait, penchée sur lui, l’aube se leva et les rayons dorés du soleil baignèrent la terre. Cœur de Fer souleva les paupières et, regardant sa femme droit dans les yeux, prononça ses premiers mots après sept longues années de mutisme.

— Je t’aime.

Lorsque la déclaration sortit de la bouche de Cœur de Fer, le méchant sorcier poussa un grand cri.

— Non ! Non ! Ce n'est pas possible !

La vilaine figure du petit homme rougit, jusqu’à ce que de la vapeur commence à s’échapper de ses narines.

— J’ai attendu sept longues années pour voler votre cœur de fer et faire mienne votre force ! poursuivit-il Si vous aviez parlé au cours de ces sept ans, je l’aurais obtenu et votre femme et vous auriez été damnés ! Ce n'est pas honnête !

Le sorcier se mit à tourner sur lui-même, fou de rage que son mauvais sort ait été déjoué. Il tourna de plus en plus vite, jusqu’à ce que des étincelles jaillissent de son corps, que de la fumée noire sorte de ses oreilles, que le sol se craquelle sous ses pieds. Dans un grand fracas, la terre s’ouvrit et il disparut ; englouti.

La colombe attachée à son poignet s’envola, sa chaîne d’or brisée. L’oiseau redescendit du ciel, se posa et se transforma en bébé vagissant : le fils de Cœur de Fer.

La joie s’empara de la Ville brillante. Les gens applaudirent, fous de bonheur que leur prince leur eût été rendu.

Mais qu’advenait-il de Cœur de Fer et de son cœur brisé ? La princesse Solace regarda son mari immobile dans ses bras, effrayée qu’il ne fût mort, et s’aperçut qu’il était indemne et lui souriait. 

Elle fit alors la seule chose qu’une princesse pût faire dans ces circonstances : elle l’embrassa.

On dit encore de nos jours, dans la Ville brillante, que le cœur de Cœur de Fer guérit spontanément quand le sort du méchant sorcier fut rompu. Je n’en suis pas certaine. Ce que je crois, c’est que l’amour de la princesse Solace l’a ressuscité.

Car qu’est-ce qui peut réparer un cœur brisé, à part l’amour ?

 

FIN »

La légende des 4 soldats - « Coeur de Fer »

Écrit par Elizabeth Hoyt
Traduction Française éditions J’ai lu

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Olivia, "Coeur Shamane" est Énergéticienne, Chamane et Médium pure.

Après un parcours dans les ressources humaines, elle décide en 2018 de changer de vie et de s'orienter vers l'énergétique. Elle a à coeur de partager ses dons au travers de soins énergétiques, guidances, hypnoses de guérison et prières chamaniques.